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COMMUNIQUÉS
13/09/2017

Meurtre de Sarah Halimi de confession juive. Le BNVCA prend acte du rapport d'expertise qui établit que l'assassin est accessible à la sanction pénale et que la circonstance aggravante d'antisémitisme n'est pas incompatible avec sa bouffée délirante
Le BNVCA apprend sans trop de surprise par la presse, que selon l'avis de l'expert-psychiatre le docteur Daniel Zagury qui a enfin rendu son rapport dans l'affaire du meurtre de Sarah Halimi, conclut à une altération du discernement du principal suspect, et non à une abolition. L'expert met en cause "l'augmentation de la consommation de cannabis", qui a favorisé une "bouffée délirante aiguë" au moment du passage à l'acte, mais qui rend cet homme de 27 ans partiellement responsable de son geste. Le BNVCA rappelle que madame Sarah Sarah Halimi, âgée de 65 ans de confession juive, a été sauvagement tuée torturée et défenestrée par son voisin, Kobili Traoré le 3 avril 2017. Ce Français de confession musulmane, d'origine malienne, âgé de 30 ans, a crié à plusieurs reprises "Allah Akhbar" durant l'accomplissement de son crime odieux, en avril dernier, dans le 11e arrondissement de Paris. Le BNVCA reste convaincu que le discernement du criminel n'était pas totalement aboli et qu'il avait intentionnellement visé Madame Halimi parce que juive, alors qu'il n'a à aucun moment tenté d'attenter à la vie d'aucun des membres de la famille Diarra, voisine musulmane et malienne, comme lui, chez qui il avait pénétré, ni à aucun autre locataire de son immeuble. Le BNVCA attend que les magistrats, chargés de l'instruction de ce dossier, retiennent la circonstance aggravante d'antisémitisme qui selon l'expert n'est pas incompatible avec cette "bouffée délirante aiguë". Le BNVCA prend acte de ce rapport de l'expert psychiatrique qui laisse entendre que l'assassin reste accessible à une sanction pénale , d'autant que Kobili Traoré n'a jamais fait l'objet d'aucun signalement médical ou psychiatrique antérieur. Nous laissons le soin aux avocats du BNVCA, de réclamer si nécessaire, une contre-expertise, constituée d'un collège d'experts en psychiatrie. Le BNVCA reste attentif et surveille le suivi de cette dramatique affaire qui continue de mobiliser les associations de lutte contre l'antisémitisme, et de préoccuper les membres et les institutions de la communauté juive dans son ensemble.

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